Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE)

L’action des Sœurs de Marie au quotidien pour les enfants

A l'occasion de la journée internationale des droits de l’enfant, nous vous proposons un retour sur l’action des Sœurs de Marie
pour les enfants les plus pauvres, au regard de la Convention internationale des droits de l’enfants (CIDE).

  • Droit d’aller à l’école. C’est le cœur des programmes des Sœurs de Marie : donner l’opportunité d’aller à l’école. Ils sont plus de 20 000 enfants chaque année à ainsi pouvoir reprendre le chemin de l’école, car la plupart des enfants accueillis travaillaient avant.
  • Droit d’avoir une alimentation suffisante et équilibrée. Plus de 20 millions de repas sont servis aux enfants chaque année dans les écoles des Sœurs de Marie, un changement radical pour ces enfants qui ont connu la faim, la malnutrition avant.
  • Droit d’avoir un toit : les écoles étant des internats, les enfants sont hébergés en dortoirs en toute sécurité, avec un lit pour chacun. Un changement radical d’habitat car la plupart vivaient dans des cabanes, des huttes voire sur la décharge, parfois dans des régions où les gangs et narcotrafiquants sont présents.
  • Droit d’avoir des conditions de vie décentes : en complément d’une éducation, d’un lit, de l’accès à une douche, chaque enfant reçoit : des vêtements, des chaussures, des produits d’hygiène… Mais surtout, après leurs études, ces enfants, devenus des adultes, pourront accéder à un vrai emploi, clé de sortie de la pauvreté. Avant, la pauvreté avait créé des difficultés empêchant une vie décente : comment manger chaque jour ? Comment accéder à l’eau pour boire, se laver ? Comment étudier sans lumière le soir ? Comment avoir un avenir sans école ?
  • Droit d’être soigné : à leur arrivée, les enfants bénéficient d’un bilan médical. Dans chaque Village, une infirmerie permet de les soigner. Certains Villages sont équipés de centres dentaires et des lunettes sont fournies pour les enfants qui en ont besoin. Avant, la pauvreté était synonyme de faim et de malnutrition, avec des impacts sur la taille des enfants et leur dentition… L’accès aux soins était limité voire impossible car comment voir un médecin, un dentiste, sans argent ?
  • Droit d’avoir une identité : sans enregistrement officiel à l’état civil, impossible de passer un diplôme. Des progrès importants ont été faits dans la plupart des pays mais il n’était pas rare, par le passé, que les Sœurs de Marie fassent des démarches afin que les enfants « existent » et puissent ainsi passer leurs examens pour obtenir un diplôme.
  • Droit d’être protégé contre toutes les formes de discrimination : les écoles des Sœurs de Marie accueillent tous les enfants pauvres quelles que soient leurs origines, y compris ceux des minorités ethniques et les discriminés.
  • Droit de jouer et d’avoir des loisirs : pour développer le plein potentiel des enfants, les Sœurs proposent de faire du sport, l’accès à une bibliothèque, des livres, des grands jeux, de la danse, du chant, de la musique, du dessin… Toute une palette pour progressivement découvrir ses talents mais aussi retrouver une part d’enfance.
  • Droit d’être protégé de la violence, de la maltraitance et de toute forme d’abus et d’exploitation : aller à l’école en internat avec les Sœurs de Marie permet non seulement d’étudier, de manger, mais aussi d’échapper à de multiples violences. Au-delà du travail infantile, de la faim, la pauvreté amène parfois des décisions extrêmes pour essayer de survivre. Ainsi pour échapper à une vie de pauvreté, certaines filles cherchent un homme qui pourra les nourrir et se retrouvent mères adolescentes. Quant aux garçons, ils échappent à un enrôlement par les gangs et les narcotrafiquants, très présents en Amérique Centrale.

Depuis plus d’un demi-siècle, les programmes des Sœurs de Marie permettent aux enfants d’échapper à une vie de pauvreté.
Financés entièrement par la générosité, ces programmes sont plus que jamais nécessaires dans un contexte de pauvreté grandissante,
suite à la crise sanitaire due au Covid-19.

Aujourd’hui, nous avons besoin de vous
pour mener avec nous ce combat pour les enfants.

Si vous le pouvez, aidez-nous ! Merci.

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