Assurer les besoins fondamentaux des enfants

Malmenés par la vie, les enfants arrivent dans les différents villages plein d’espoir et avec une réelle soif d’apprendre. Les sœurs les entourent d’amour et s’assurent que toutes les conditions sont réunies pour leur permettre d’étudier correctement.

Parce qu’il est impossible d’étudier le ventre creux, chaque enfant reçoit chaque jour les 3 repas nécessaires à son bon développement. Beaucoup d’entre eux arrivent en état de malnutrition, ce qui explique en partie leurs petites tailles. Une alimentation saine et régulière permet progressivement de rétablir l’équilibre. Avec des milliers de repas servis chaque jour, la nourriture est l’un des postes budgétaires les plus importants.

Les villages sont grands et accueillent jusqu’à plus de 3.000 enfants. Pour que les enfants se sentent bien, les sœurs les répartissent en petits groupes de 35 à 50, appelés familles. Une sœur est attitrée à son suivi. Chaque famille a son propre dortoir. C’est une grande pièce divisée en deux : d’un côté des tables et des chaises pour prendre les repas, et de l’autre, un dortoir où les enfants dorment dans des lits superposés. Le sommeil est indispensable à la santé physique et intellectuelle. Lors de leur première rentrée scolaire, certains enfants découvrent avec surprise qu’ils vont avoir un lit et un matelas juste pour eux !

Les sœurs leur procurent aussi des vêtements, des chaussures et les produits nécessaires à une bonne hygiène personnelle (savons, brosses à dents, etc.). Les conditions de pauvreté dans lesquelles ils vivaient auparavantne leur ont pas toujours permis d’apprendre les bases de l’hygiène : difficile de se laver quand il n’y a pas de point d’eau. L’apprentissage dans ce domaine est aussi une nécessité.

Une fois ces fondamentaux assurés, le cycle des études peut alors commencer : salles de classe, matériels et fournitures scolaires, équipements professionnels, enseignants qualifiés (plus de 600) permettent d’assurer la formation générale et professionnelle. Elle leur permettra de trouver un emploi et de démarrer une nouvelle vie. Loin de la pauvreté.

Changer la vie d’un enfant est possible : le cout global varie d’un pays à l’autre, mais en moyenne avec 1 000 € par an, soit 20 € par semaine, un enfant est pris en charge complètement, et le cours de son existence est totalement modifié.

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